Comme on le pressentait, un ‘Got Back Tour 2024’ a été annoncé hier par Paul McCartney, dont vous trouverez les détails ci-dessus. Ses fans européens attendent et espèrent vivement une extension de la cette tournée avant la fin de l’année. En 2023, Paul avait annoncé une série de concerts en Australie du 18 octobre au 4 novembre avant d’enchaîner avec le Mexique et le Brésil dès le 14 novembre.
Trois dates brésiliennes ont été ajoutées le 24 juin :
15 octobre 2024 : Allianz Arena, Sao Paulo
16 octobre 2024 : Allianz Arena, Sao Paulo 19 octobre 2024 : Ressacada Stadium, Florianopolis
Un concert en Colombie a été ajouté le 8 juillet :
Le label Magic Records qui avait déjà commercialisé cinq CD contenant les versions françaises des tubes des Beatles a eu la bonne idée de les regrouper dans un coffret quatre CD vendu à moins de 20 euros.
Dans les années soixante, les seuls contacts du grand public français avec la musique des Beatles furent surtout les adaptations que proposèrent les grandes vedettes nationales de l’époque. Elles figurent toutes dans ce coffret : Johnny Hallyday, Claude François, Hugues Aufray, Eddy Mitchell, Dick Rivers, Frank Alamo, Les Lionceaux et même Tino Rossi ou Maurice Chevalier qui chanta « Yellow Submarine » devenu « Le Sous-Marin Vert ». De cette adaptation sans doute la plus fameuse, on retrouve également les versions des Compagnons de la Chanson et de Jean Marie & Raoul.
Si les artistes français n’ont pas osé s’attaquer à « Helter Skelter », ils ont largement pillé le répertoire pop des quatre garçons dans le vent et certaines chansons que Lennon et McCartney ont composé pour d’autres comme « Goodbye » repris ici par Régine ou « Love Of The Loved » devenu « Toi l’orgueilleux » par Michelle Torr. A l’écoute de ces versions kitschs au charme désuet, on retrouve l’esprit de ces années soixante et de cette jeunesse qui profitait enfin de la vie après tant d’années de privation.
La France et les Beatles (coffret 4 CD Magic Recors) 17,99 €
Une chanson de Paul McCartney pour la promotion des Jeux Paralympiques de Paris 2024 vient d’être mise en ligne. Il s’agit de « We All Stand Together » publiée en single en novembre 1984 et dont le texte convient parfaitement à l’esprit de ces JO : « Gagnez ou perdez, couler ou nager. Une chose est certaine, nous ne céderons jamais. Côte à côte, main dans la main. Nous sommes tous solidaires ».
Les fans français espèrent retrouver Paul McCartney depuis l’annulation de la tournée 2020 pour cause de COVID.
Après l’espoir de concerts cet été rapidement contrarié par la préparation des Jeux Olympiques, il semble que nous aurons le plaisir de retrouver Paul McCartney en concert à La Défense Arena avant la fin de cette année 2024. La date précise reste encore confidentielle.
L’animateur Nagui l’a annoncé dans son émission sur France Inter. En 2018, le président du Racing Club de rugby avait évoqué un concert de Paul le 31 mai avant l’annonce officielle le 3 septembre 2018. On peut s’attendre à un planning équivalent si le concert se déroule en novembre. En revanche, il est peu probable que des dates en province soient prévues.
Nous vous tiendrons au courant dès que nous aurons la confirmation officielle.
Les évènements Beatles se font rares, alors saluons l’initiative de nos amis lorrains qui proposent une semaine Beatles à Vandoeuvre-Lès-Nancy, en Meurthe et Moselle.
Les festivités débuteront dès le mardi 28 mai avec une exposition d’objets Beatles à la médiathèque de la ville. Le mercredi 5 juin, le talentueux Zongadude y donnera un concert acoustique suivi d’un quizz musical.
Le cinéma UGC de Ludres proposera des projections de films. Yesterday, le 28 mai, Nowhere Boy le 6 juin et Across The Universe le 8 juin.
Le vendredi 7 juin, le groupe de reprises Beatles local, Les Rapaces se produira dans la Salle Bernie Bonvoisin de Vandoeuvre-Lès-Nancy à partir de 20h30.
Le samedi 8 juin de 9h à 17h30 se tiendra la Convention Beatles à la Salle Bernie Bonvoisin, avec la participation de l’équipe du Beatles Day de Mons et de Dominique Grandfils du site Maccaclub. Jacques Volcouve, l’auteur Thierry Liesenfeld et des vendeurs de disques seront également présents. A 16h, Zongadude se produira sur la scène avec son groupe Five Of Us. L’entrée à la Convention est gratuite.
La fête se terminera avec le concert des Scarabées avec la première partie assurée par Valérie Balduini et Paradoxa Trio pour des reprises jazz des Fab Four.
Une belle occasion pour les amis du Grand Est de se retrouver autour des Beatles. Nous serons heureux de vous y rencontrer.
La totalité des bandes des sessions du documentaire de 1974 ‘One Hand Clapping’ devraient sortir officiellement le 14 juin prochain, avec quelques inédits, en voici le contenu :
Disc 1
SIDE ONE
One Hand Clapping* 02:15
Jet* 03:59
Soily* 03:55
C Moon/Little Woman Love* 03:19
Maybe I’m Amazed* 04:52
My Love* 04:15
SIDE TWO
01.Bluebird* 03:27 02. Let’s Love* 01:09 03. All of You* 02:04 04. I’ll Give You a Ring* 02:03 05. Band on the Run* 05:20 06. Live and Let Die* 03:26 07. Nineteen Hundred and Eighty Five* 05:50 08. Baby Face* 01:56
Disc 2
SIDE ONE
Let Me Roll It** 04:28
Blue Moon of Kentucky 03:05
Power Cut 01:33
Love My Baby 01:13
Let It Be 01:02
The Long and Winding Road/Lady Madonna 02:10
SIDE TWO
Junior’s Farm 04:17
Sally G 03:28
Tomorrow 02:12
Go Now 03:35
Wild Life 04:30
Hi, Hi, Hi 03:57
Disc 3 (7”)
Blackpool 01:43
Blackbird 02:27
Country Dreamer** 02:17
SIDE TWO
Twenty Flight Rock 02:08
Peggy Sue 01:24
I’m Gonna Love You Too 01:10 Les titres avec * ont déjà été publiés sur l’archive collection de Band on the Run et les titres ** sur les autres archives collection.
C’est désormais officiel, une version restaurée par l’équipe de Peter Jackson du film ‘Let It Be’ de Michael Lindsay-Hogg sorti en 1970, sera diffusée sur la chaîne Disney+ dès le 8 mai prochain.
Bonne nouvelle. La basse Höfner 500/1 achetée par Paul McCartney et dérobée en 1972 à été retrouvée. L’ex-Beatles a confirmé l’information en précisant que l’instrument a été expertisé par la société Höfner. Espérons que Macca l’utilisera pour sa prochaine tournée.
Il y a 60 ans, les Beatles débarquaient à Paris pour se produire à l’Olympia . Eric Krasker, déjà auteur de deux ouvrages de référence consacrés au groupe de Liverpool, analyse tous les faits et gestes des Anglais pendant ce séjour parisien et tord le cou à quelques légendes tenaces liées au Fab Four.
Krasker a consulté les archives presse de l’époque, essentiellement britanniques car les périodiques français ne s’intéressèrent guère à ces artistes que le pays n’attendait pas vraiment. Les disques des Beatles n’étaient distribués en France que depuis l’automne 1963 et parmi les rares magazines spécialisés, seul Disco Revue avait évoqué cette Beatlemania qui avait déjà contaminé la Grande Bretagne et la Scandinavie. En revanche, les journaux et magazines d’Outre-Manche ont dépêché une délégation de journalistes qui ont relaté avec précisions les journées parisiennes du groupe de John Lennon.
Eric retrace les négociations entre Bruno Coquatrix, le patron du music-hall parisien et Brian Epstein, le manager du groupe. Celles-ci débutèrent au printemps 1963 et aboutirent à la signature du contrat en août. Les Beatles resteraient donc trois semaines à Paris, cas unique car aucun autre pays n’eut ce privilège. Toutefois, Coquatrix et son équipe estimèrent que la formation anglaise n’était pas assez connue pour lui laisser l’unique tête d’affiche et décidèrent d’engager également l’Américain Trini Lopez et la jeune chanteuse Sylvie Vartan. Le choix de passage de chaque artiste a donné lieu à toutes les hypothèses et la mémoire des spectateurs chanceux, dont les témoignages figurent dans le livre, s’avère souvent défaillante. Krasker tranche définitivement en plaçant les Beatles en final de chaque concert.
Cet impressionnant volume de 633 pages relate avec précision les grands moments de ce séjour : la « couturière » au cinéma Le Cyrano de Versailles, la « générale » du 16 janvier devant le Tout-Paris et une bagarre devant les loges, les séances d’enregistrement au studio Pathé Marconi de Boulogne-Billancourt et la vie parisienne des Beatles. La fin de l’ouvrage propose un regard historique essentiel face à la légende et les exemples ne manquent pas. Ainsi, non, les quatre de Liverpool n’ont pas rencontré leur idole Brigitte Bardot en 1964. On ne peut que saluer l’exigence et le souci du détail historique d’Eric Krasker déjà relevés dans ses précédents travaux. Ce superbe livre, indispensable pour tous les aficionados des Beatles, récompense des années de travail de recherches et d’entretiens avec les témoins de l’époque.
Les Beatles à l’Olympia – 635 pages – 25 € (Le Cherche Midi)