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Une nouvelle bande dessinée pour Paul McCartney

Après le succès de la première bande dessinée « Hey Grandude » qui racontait l’histoire d’un papy intrépide qui emmène ses petits-enfants vivre des aventures époustouflantes, Paul McCartney vient d’annoncer qu’un second volume des aventures de Grandude serait publié en septembre 2021. Cette fois, le grand-père proposera un voyage dans son sous-marin vert.

Le livre est toujours illustré par Kathryn Durst et une version française devrait être proposée par les éditions Michel Laffon.

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Livre : Vies et morts de John Lennon

Après avoir raconté « Le Jour où les Beatles se sont séparés », l’auteur nantais Hugues Blineau revient sur l’un des moments les plus tragiques de l’histoire du groupe de Liverpool : l’assassinat de John Lennon.

Comme dans l’excellent ouvrage précédent, Blineau se glisse dans la peau des proches de Lennon pour décrire leur désarroi. On retrouve Yoko et le jeune Sean dans le sanctuaire du Dakota, Julian en quête de lui-même avec sa mère Cynthia, Ringo Starr et son épouse Barbara qui quittent les Bahamas pour se rendre à New York, la Tante Mimi, l’ingénieur du son Geoff Emerick et Paul McCartney qui doivent se retrouver en studio alors qu’ils viennent d’apprendre la funeste nouvelle, Klaus Voormann, la photographe Annie Leibovitz qui a réalisé les derniers clichés du couple Lennon dénudé et… l’assassin lui-même.

Les personnages ne sont cités que par leur prénom, mais l’auteur en dévoile la liste à la fin de l’ouvrage pour les lecteurs moins érudits. Le récit mêle réalité des faits et fiction des sentiments, même si l’on doit se situer très proche de la réalité. Quand il évoque McCartney, Hugues préfère imaginer brièvement sa peine plutôt que de relater son embarras devant les journalistes qui le traquent devant le studio.

Vies et morts de John Lennon est un récit court et intense qui nous replonge dans des souvenirs et des sentiments doux-amers. Une parenthèse agréable dans cette période confinée.

Vies et morts de John Lennon. Hugues Blineau. Médiapop Editions. 12 €.

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Paul McCartney The Lyrics 1956 to the present

Le 2 novembre 2021, les fans de Paul McCartney pourront se procurer ce superbe ouvrage en deux volumes regroupant les textes de 154 chansons du bassiste le plus célèbre de l’histoire du Rock.

On a souvent demandé à Paul de rédiger son autobiographie. L’ex-Beatle a toujours refusé cette idée de se raconter et a préféré le faire à travers les textes de chansons qui peuvent être tout aussi personnels.

Le recueil permettra de découvrir les reproductions des manuscrits d’origine et des lettres jamais publiés auparavant. Il sera proposé deux versions : la standard et la version américaine dont le visuel est différent de la première

Un trésor pour les connaisseurs qui a un prix. Il faudra débourser 99 euros pour se procurer cette précieuse pièce de collection. Cela laisse quelques mois pour économiser.

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Livre Wings Live d’Adrian Allan

Adrian Allan n’est pas un inconnu pour les lecteurs d’ouvrages consacrés aux Beatles rédigés dans la langue de Shakespeare. L’auteur s’est déjà penché sur la carrière solo de sir Paul dans les deux tomes de « Paul McCartney After The Beatles A Musical Appreciation ».

Avec son nouveau livre « Wings Live On tour in the 70’s », Allan relate la fabuleuse épopée des années 70 illuminée par la musique de ce groupe formé par McCartney qui a atteint les sommets avec, notamment, cette formidable tournée de 1976.

Chaque tournée de Wings est ici évoquée, du tour des universités improvisé en 1972 au fiasco japonais de janvier 1980. Pour raconter chaque concert, l’auteur a retrouvé les témoins et s’appuie sur les enregistrements audio. Vous retrouverez ainsi les prestations françaises de la tournée d’été 1972 et le concert au Pavillon de Paris du 26 mars 1976 pour lequel j’ai modestement contribué en apportant quelques précisions de traduction à Adrian.

Le livre est illustré avec des photos en noir et blanc et regorge d’une multitude de renseignements qui raviront les nostalgiques de Wings. Une somme de 400 pages à consulter sans modération.

Vous pouvez contacter Adrian Allan via sa page Facebook ou commander le livre sur Amazon (27,94 €)

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Un timbre Paul McCartney

Le Royal Mail éditera un timbre à l’effigie de Paul McCartney le 28 mai prochain. Il aura une valeur de 72 pence (0,81 €)

La Poste britannique a décidé d’honorer l’ex-Beatle, la Légende du Roi Arthur, l’équipe nationale de rugby ou les véhicules de l’armée.

Le timbre qui illustre notre article date de 2007 et représente la pochette de Let It Be.

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McCartney III au sommet des charts

L’album McCartney III s’est placé en tête des ventes en Grande Bretagne, ce 25 décembre 2020. Beau cadeau de Noël pour Paul qui est parti prendre quelques jours de congé à St Barth.

Aux États-Unis, la jeune Taylor Swift lui barre la première place, mais le Billboard porte McCartney III en tête sur le classement à paraître le 2 janvier 2021.

En France, Paul McCartney n’entre qu’à la 17ème place d’un classement dominé par la compilation des succès d’Indochine et le disque de Jul qui entre à la deuxième place. AC/DC s’accroche à une belle troisième place après avoir atteint la première. Le piètre résultat de l’ex-Beatle peut s’expliquer par le fait que de nombreux fans ont commandé le disque directement sur le site officiel ou au Japon pour recevoir l’édition avec toutes les démos.

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Les Beatles et le hit-parade français

Cinquante ans après leur séparation, la musique des Beatles n’a pas pris une ride et leurs chansons restent des hymnes intemporels à travers le monde. John, Paul, George et Ringo ont dominé les années soixante au Royaume-Uni, aux États-Unis et dans les pays anglophones. Ce fut plus compliqué en France, avec la barrière de la langue et des traditions culturelles différentes.

En janvier 1964, les Beatles débarquent discrètement à Paris pour se produire à l’Olympia pendant trois semaines. En Grande Bretagne et en Scandinavie,  les Anglais provoquent déjà des scènes d’hystérie, mais en France, leurs premiers titres sont passés inaperçus. Les spectateurs qui se pressent boulevard des Capucines viennent applaudir Trini Lopez ou Sylvie Vartan, mais certainement pas ces quatre jeunes inconnus. Pourtant, les chanceux qui les découvriront pendant cette série de concerts seront conquis pour toujours.

C’est à Paris, que les garçons de Liverpool apprennent qu’ils tiennent leur premier numéro un aux États-Unis avec « I Want To Hold Your Hand ». La Beatlemenia a envahi la planète, mais, comme Astérix et son village gaulois qui résistent à l’envahisseur romain dans la bande-dessinée crée par Goscinny et Uderzo, en 1959, la France ne cède pas à cette musique venue de Liverpool. Pourtant, une partie de la jeunesse va adhérer au son des Fab Four et les concerts au Palais des Sports de juin 1965 provoqueront des débordements sévèrement réprimandés par la police.

Il faut attendre le 19 février 1966 pour voir les Beatles atteindre la première place du hit-parade français avec le 45 tours « Michelle » et détrôner « Le Folklore Américain » de Sheila ». Les astucieuses paroles écrites dans notre langue par Paul McCartney ont fait mouche. Le titre reste cinq semaines en tête et n’est délogé que le 26 mars par « Mon Credo » de Mireille Mathieu.

Les Beatles reviennent en force avec « Yellow Submarine » qui est numéro un le 1er octobre 1966 après le « Love Me Please Love Me » du jeune Michel Polnareff. L’état de grâce ne dure qu’une semaine, car le sous-marin jaune est délogé par Johnny Hallyday et « Noir c’est noir ». Dans son adaptation française, le submersible deviendra vert, pour une question de rime avec les interprétations des Compagnons de la Chanson et de Maurice Chevalier.

Les chansons anglo-saxonnes peinent à percer dans l’Hexagone. En 1967, Procol Harum tient le tube de l’été avec « A Whiter Shade Of Pale ». Le 9 septembre, Les Beatles reviennent au top avec « All You Need Is Love ». Mais Salvatore Adamo reprend la main avec « Une Larme Aux Nuages », avant le triomphe de « La Dernière Valse » de Mireille Mathieu.

En 1968, les Beatles sont battus par David McWilliams et « Days Of Pearly Spencer », les Moody Blues et leur « Nights In White Satin », la « Delilah » de Tom Jones, « Rain And Tears » des Aphrodite’s Child ou la « Monia » du Suédois Peter Holm. Les chansons de l’Album Blanc ne peuvent rivaliser avec « Le Temps des Fleurs » de Dalida ou « Ma Bonne Etoile de Joe Dassin. Les quatre garçons dans le vent ne font pas mieux, l’année suivante, dans un classement dominé par Joe Dassin, Rika Zaraï, Richard Anthony, David Alexandre Winter, « Le Métèque » de George Moustaki, « Que Je T’aime » de Johnny Hallyday qui reste seize semaines numéro un et Jean-François Michael avec « Adieu Jolie Candy ». En 1970, les Français restent insensibles aux dernières chansons des Beatles. Même « Let It Be » ne parvient pas à faire mieux que les Aphrodite’s Child  et « It’s Five O’Clock » ou le « Laisse-moi t’aimer » du jeune Mike Brant. En solo, George Harrison place « My Sweet Lord » à la première place du 16 janvier au 5 mars 1971.

L’hymne pacifique de Lennon « Imagine » n’atteint que la treizième place du classement. L’année suivante, un Ringo est au sommet, mais pas le batteur des Beatles. Il s’agit du français Guy Bayle qui deviendra le mari de Sheila.

Aucun autre titre, des quatre musiciens en solo ne parviendra à retrouver la tête du classement. Au décès de Lennon, le public français préférera « Woman In Love » de Barbra Streisand au « Woman » de John qui n’atteindra que la 21ème place du hit-parade.  Les Beatles n’auront donc placé que trois chansons en tête du hit-parade francophone (+ Harrison en solo). C’est bien peu et cela s’explique également par le manque d’information du public à une époque bien différente de la notre. Heureusement, qu’au fil des décennies, l’engouement du public français n’a cessé de croître pour ce groupe de légende.

Dominique Grandfils

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Paul raconte McCartney III

Paul McCartney vient de publier son nouvel album tant attendu par ses fans. Ces derniers jours, il s’est confié à plusieurs journalistes pour parler de cet opus particulier. Nous avons compilé une synthèse de ces entretiens, réalisés pour la plupart en anglais, pour permettre à tous de mieux appréhender cette oeuvre.

Confinement

En mars, j’étais confiné et j’ai commencé à peaufiner des chansons et d’autres choses en pensant que c’était pour mon plaisir personnel. Puis, j’ai eu rapidement onze ou douze titres et c’était comme : « Oh, ce serait probablement un album. » Le fait que je n’avais pas considéré que je le faisais, ça a rendu les choses meilleures et plus fun.

J’ai cherché la dernière chanson que j’avais écrite et j’ai fait ça. J’ai réalisé qu’il y avait certaines chansons à moitié travaillées, donc j’ai commencé à les finir. Et puis il y avait celles que je n’avais jamais touchées, que j’avais écrites il y a un an à peu près, et j’ai aimé revenir à ces chansons, parce que ce n’était pas pour rien. Et ça sentait le fait-maison.

J’étais dans le Sussex, avec Mary et sa famille, pendant le confinement. Mary est une grande cuisinière et j’attendais toujours un plat succulent. Les enfants jouaient dans la pièce et l’un d’eux me demandait : « Qu’as-tu fait en studio aujourd’hui ? ». Je sortais mon téléphone, je le connectais à une enceinte et je leur jouait le morceau. Donc, ils ont eu le nouvel album en avant-première, au jour le jour. C’était plus amusant. Comme si je ne le faisais que pour eux.

J’ai la chance d’avoir un studio à vingt minutes de chez moi. Je n’avais qu’à m’y rendre avec mon ingénieur du son, Steve, et Keith qui se charge de mon matériel. On était très prudents, on gardait nos distances. On a fait le disque à trois.

Avec Steve et Keith.

Long Tailed Winter Bird

J’avais commencé un projet avec Geoff Dunbar qui avait réalisé un court-métrage d’animation. Il m’a demandé si je pouvais composer un instrumental pour les génériques de début et de fin. Je suis allé en studio pendant une demi-heure et j’ai conçu cela rapidement. Puis, j’ai continué à jouer et ça a donné « Long Tailed Winter Bird ».

Find My Way

J’avais trouvé facilement le refrain : « Well, I can find my way, I know my left from right Because we never close, I’m open day and night ». C’était très encourageant pour la suite. Après, j’avais un truc un peu foireux. L’idée d’aller en vacances avec quelqu’un. Ça n’a pas marché et elle est partie. C’était nul ! Ensuite, je l’ai reprise et c’était meilleur.

Pretty Boys 

C’est au sujet de mannequins hommes qui poursuivaient un photographe renommé en justice parce qu’il avait été trop entreprenant pendant les sessions. Je ne sais pas à quel point, mais j’ai assisté à quelques shootings et le photographe peut rapidement devenir fou. Quand je me baladais dans une rue de New York, j’ai vu une grande file de vélos à louer et j’ai pensé que c’était une bonne idée : « Here come the pretty boys, objects of desire, a line of bicycles for hire. » L’idée de ces modèles hommes à louer.

The Kiss Of Venus

C’est un ami qui m’a passé un bouquin un peu hippie, tout à fait fascinant parce que ça parle des mouvements des planètes. La Terre, Vénus, Mars, la Lune… Et dans le livre, on voit que si on suit les orbites de ces planètes sur la durée, cela donne des trajectoires tout à fait fascinantes. Il y en a en forme de fleur de lotus et c’est quelque chose d’un peu magique. Ce bouquin m’a passionné et je le lisais quand j’ai commencé la chanson. Je parcourais le livre pour y trouver des idées et je suis tombé sur l’expression « Le baiser de Vénus ». C’est le moment où la Terre se rapproche le plus de Vénus. J’ai trouvé que c’était une bonne idée de chanson. C’était intéressant parce que je l’ai jouée directement à la guitare acoustique et j’étais heureux de la façon dont elle a évolué.  

Lavatory Lil’

C’est une chanson qui parle des gens qu’on n’aime pas, avec lesquelles on ne s’entend pas. Dans nos vies, on a rencontré des gens comme ça. Ce titre ne parle pas d’une personne en particulier. C’est un personnage fictif, mais j’aime bien cette idée de quelqu’un qu’on appelle la « Lil’ des sanitaires ». Ça me fait penser à une chanson de John, « Polythene Pam ». Je suis parti d’une demi idée d’un personnage et à partir de là, j’ai créé une autre fiction.

Seize The Day

Sur ce disque, j’écrivais une chanson et, soudain, ça s’est mis à sonner très Beatles. Je me suis demandé : « Ne devrais-je pas suivre ce chemin ? Ça va être trop Beatles ! » Et tu dis : « Ecoute, compose simplement ! » Et cette chanson, c’est « Seize The Day ». Ça fait très Beatles, mais les Beatles n’existent plus.

Women And Wives

Je l’ai écrite quand j’étais à Los Angeles. Je venais de finir le livre consacré à l’artiste de blues Lead Belly. J’étais dans une humeur bluesy et je jouais quelques accords simples au piano. J’ai commencé et c’était du blues. C’est probablement ma chanson préférée. Sur celle-ci, je joue avec la contrebasse de Bill Black, le musicien d’Elvis Presley.

Slidin’

Slidin’ est née pendant un soundcheck à Dusseldorf. J’ai commencé à jammer et ce riff est arrivé. Je l’ai aimé et on l’a développé. Je me suis dit que je devais en faire quelque chose. On l’a enregistré avec le groupe pour Egypt Station, mais ça n’allait pas. Ce n’était pas abouti. J’ai changé quelques trucs, j’ai ajouté des paroles et c’est devenu cela.

Deep Down

C’était juste une jam. J’avais un rythme et des accords que j’aimais, mais pas trop d’idée. Mais j’avais ce truc : « Get deep down, wanna get deep down. » Je ne sais pas trop ce que j’entends par « Deep Down », sauf que je veux une relation profonde avec une personne. Il y a des chansons, tu ne sais pas trop où tu vas. Tu as une moitié d’idée et tu apprécies juste le groove et, pour celle-ci, c’était vraiment ça. Je pensais à des idées au fur et à mesure.

Deep Deep Feeling

C’est l’une des chansons que j’avais commencée l’an dernier et dont je me disais que je pourrais l’améliorer si j’avais la chance d’aller au studio et d’en faire quelque chose. Sur ce morceau, j’étais fasciné par cette idée de ce sentiment très profond quand tu aimes quelqu’un si fort que cela te fait presque du mal. C’était le point de départ, mais après l’avoir commencé, je me suis dit que ce ne serait certainement pas un single de trois minutes. Je ne voulais pas que ça s’arrête, je souhaitais que ça continue pour toujours. Il y avait des passages qui me paraissaient ennuyeux, alors je leur injectais un solo de guitare, des boucles audio ou du mellotron. Puis, j’ai pensé que je devais en couper une partie et, au moment de le faire, je l’ai réécoutée et j’ai pensé : « Tu sais quoi ? J’aime ça, je ne vais pas y toucher.»

Pochette

Je me suis dit : « Si ça doit s’appeler « McCartney III », on peut juste avoir un 3 normal, ou en chiffres romains. Mais comment symboliser le 3 ? ». Et j’ai pensé au dé et c’était assez cool. Puis, cette idée que ce serait un vrai dé qui serait en diagonal. Et je voulais juste noter « McCartney » et avoir le dé. J’ai contacté mon ami Ed Ruscha, un grand artiste et sa spécialité ce sont les caractères. Et il a créé celui-ci pour moi.

Dernier disque ?

Tout ce que je fais est supposé être le dernier. Quand j’ai eu 50 ans – « C’est sa dernière tournée » et c’était : « Vraiment ? Oh, je n’aime pas ça. » C’est toujours la rumeur qui tourne, mais ça va. Quand on a fait « Abbey Road », j’étais mort, alors le reste c’est du bonus.

Compilé par Dominique Grandfils pour Maccaclub (sources : BBC 2, NBC, NME, France Inter, Rolling Stone)

Avec ses filles et Idri Elba qui l’a interviewé pour BBC2.
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Paul McCartney revient sur la séparation des Beatles

Le journal 20 Minutes revient sur la séparation des Beatles et s’appuie sur une déclaration récente de Paul McCartney au Sunday Times, suite à la nouvelle version du film Let It Be qui sera disponible l’été prochain.

En effet, le réalisateur du Seigneur des Anneaux s’est plongé dans les dizaines d’heures d’images et d’enregistrements audio souvent inédits issus des sessions de Let It Be. Autant d’archives à même de réconcilier Paul McCartney avec sa propre mémoire.

« On s’aimait les uns les autres…

« Au fond de moi, j’avais toujours l’idée que ça ne s’était pas passé comme ça, mais j’avais besoin de voir des preuves. Il y a une super photo qu’a prise Linda. C’est ma préférée et on me voit avec John en train de travailler sur une chanson, rayonnants de joie. (…) Ça me rappelle juste que – même si on avait des différends, comme dans toute famille – on s’aimait les uns les autres et, vous savez, ça se voit dans le film », a expliqué Paul McCartney.

Le bassiste des Beatles omet de préciser que, certes il y eu de bons moments pendant ces sessions, mais aussi le clash avec George Harrison qui rentra chez lui après une altercation avec lui. Des tensions supplémentaires sont arrivées dans le groupe après le tournage, quand ses trois acolytes ont décidé, sans son accord, de confier le poste de manager à l’Américain Allen Klein. A partir de février 1969, Paul va se retrouver en minorité et la situation va devenir très compliquée. Cela n’empêchera pas les Fab Four de retourner en studio pour la création de l’album Abbey Road. Et c’est bien John Lennon qui annoncera à ses camarades qu’il ne veut plus être un Beatle, en septembre 1969.

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L’ours Rupert a 100 ans.

Rupert, le petit ours blanc, a fêté ce 8 novembre 2020 ses 100 ans ! La chanson ‘We All Stand Together’ a été enregistrée entre le 31/10/80 et le 03/11/80 aux Studios Air de Londres avec les King’s Singers et le St. Paul’s Boys Choir. Le single vient d’être réédité.

Voici la vidéo qui a été mise en ligne sur le site de Paul McCartney :

Et la reprise par les élèves du Liverpool Institute approuvée par Paul McCartney :