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Paul McCartney à Londres pour l’avant-première de Man On The Run

Le documentaire Man On The Run a fait l’objet d’une avant-première ce mercredi 18 février au Ham Yard Hotel de Londres, avant sa diffusion sur Prime Video. Paul McCartney a dit quelques mots sur scène avec le réalisateur Morgan Neville. La chanteuse Chrissie Hynde qui aurait participé à l’enregistrement du nouvel album de Paul était présente ainsi que Paul Weller et Noel Gallagher.

L’acteur Paul Mescal qui interprétera Paul dans le film de Sam Mendes était également présent avec sa compagne Gracie Abrams et a posé avec l’ex-Beatle.

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Exposition I Love the Beatles à Paris

Du 18 au 22 février 2026, la Galerie des Ateliers de Paris vous propose l’exposition I Love the Beatles qui regroupe 33 illustrations de chansons des Fab Four.

L’artiste Michel Bouvet est affichiste, graphiste et enseignant. La musique des Beatles l’accompagne depuis l’adolescence et sont une source d’inspiration :  » Pour moi, les Beatles ne sont pas un sujet : ils sont une énergie. J’ai voulu traduire en affiches ce que leurs chansons font remonter – des couleurs, des souvenirs, des rythmes. »

Michel Bouvet présentera également son livre Backstage qui raconte son travail, ses voyages et ses rencontres. Selon la préface de François Hébel, il s’agit d’un fouillis ordonné, un livre tissé d’amitié et de générosité humaine autant que d’un regard exceptionnel et de compagnonnages au long cours.

L’exposition I Love The Beatles se déroule du mercredi 18 février à partir de 18h (vernissage public) au dimanche 22 février. Entrée libre de 10h à 19h. Galerie des Ateliers de Paris, 30, rue du Faubourg Saint-Antoine 75012 Paris.

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Man On The Run, le Vinyle

A l’occasion de la prochaine diffusion du documentaire Man On The Run, un disque vinyle va être mis en vente à partir du 27 février 2026 dont une édition limitée orange à 3 500 exemplaires.

Ce disque contient des titres enregistrés après la séparation des Beatles. Le seul véritable inédit est Gotta Sing gotta Dance qui figurait uniquement sur le James Paul McCartney Show de 1973. Les collectionneurs apprécieront la superbe pochette.

Voici la liste complète des chansons :

Disque 1

1Silly Love Songs
2That Would Be Something
3Long Haired Lady
4Too Many People
5Big Barn Bed
6Gotta Sing Gotta Dance

Disque 2

1Live And Let Die
2Band On The Run
3Arrow Through Me
4Mull Of Kintyre
5Coming Up
6Let Me Roll It
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Man On The Run sur Prime Video

Man on the Run, documentaire réalisé par Morgan Neville, revient sur la période charnière qui suit la séparation des Beatles. Paul McCartney y raconte sa traversée du doute, sa dépression et sa renaissance artistique, portée par le soutien essentiel de son épouse Linda. Le film retrace la création et l’évolution du groupe Wings, de leurs débuts difficiles à leur consécration avec Band on the Run. Attendu sur Prime Video le 27 février, le documentaire offre un regard intime sur l’un des plus grands artistes face au vide laissé par la fin du groupe le plus mythique de l’histoire.

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Maccaclub a 12 ans !

Bon Anniversaire à notre Maccaclub qui fête ses 12 ans, ce 11 janvier 2026. En espérant que cette année nous apportera un nouvel album de Paul McCartney et pourquoi pas un concert. Merci pour votre fidélité et un grand merci à l’équipe de Maccaclub.

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Höfner ne fabriquera plus de basse.

La société allemande Höfner, créée en 1887, fabriquait des instruments de musique. En 1961, Paul McCartney acheta une basse Höfner 500/1 « Violin Bass », faisant ainsi entrer la marque dans la légende.

Malgré la vente de nombreuses répliques de la fameuse basse de Paul, la société Höfner rencontrait des difficultés depuis plusieurs années. Un administrateur judiciaire, avec pour mission de gérer les dettes et de rechercher des investisseurs afin de redresser la situation.

Paul McCartney s’est ému de cette faillite de l’entreprise allemande : « C’est très triste de voir Höfner cesser ses activités. Ils fabriquaient des instruments depuis plus de 100 ans, et j’ai acheté ma première basse Höfner dans les années 1960. Je l’ai aimée dès le premier jour. C’est un instrument merveilleux à jouer : léger, il m’encourage à jouer avec beaucoup de liberté. Il offre également de belles variations de timbre que j’apprécie énormément.

J’adresse donc mes sincères condoléances à toute l’équipe de Höfner, et je les remercie pour toute l’aide qu’ils m’ont apportée au fil des années.

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The Beatles Factory

Dans la multitude des groupes rendant hommage aux Fab Four, The Beatles Factory commence à se faire un nom et propose une belle tournée qui passera près de chez vous. Maccaclub a rencontré le guitariste-chanteur Fabrice Della Gloria, qui nous explique sa démarche.

Fabrice Della Gloria : J’ai commencé à travailler sur le projet en 2019 avec une équipe dans le Var. Je sortais de projets de composition et j’avais envie de faire une pause en arrivant dans le sud de la France. Je me suis dit : « Qu’est-ce que je pourrais faire qui me fasse du bien ? Les Beatles, c’est le groupe qui m’a donné envie de faire de la musique, et ce serait super si je pouvais faire quelque chose sur eux. » Mais je ne voulais pas reproduire ce qui existait déjà dans la formule. Pour moi, c’est plus le message que cette musique a laissé après tant de décennies et qui continue à vivre. Je tiens cette musique de mon père, qui était un grand fan des Beatles. Il m’a refilé le virus, et ma fille qui a dix ans écoute également les Beatles. Je ne fais que prêcher la bonne parole quelque part.

L’idée était de reprendre ces chansons dans un premier temps, mais j’avais rencontré des sections de cordes avec qui je travaillais et j’ai eu très envie d’amener ça sur scène, parce que la sensibilité de George Martin et la chance d’entendre ces chansons qu’il a arrangées, c’est juste extraordinaire. Je me suis dit que ce serait génial de repenser l’œuvre en mettant au centre les cordes. Donc, on a essayé de travailler avec un trio : deux violons et un violoncelle, et on a orchestré ça autour des cordes en refaisant des versions plus personnelles.

Quand on a terminé ces versions réorchestrées, on a fait un premier concert. Je me suis dit que c’était dommage d’arrêter là. Et on a pensé qu’il faudrait raconter quelque chose. On est entrés en contact avec un metteur en scène à Nice et on lui a expliqué qu’on ne voulait pas raconter l’histoire des Beatles que tout le monde connaît, mais simplement raconter l’histoire d’un homme qui a grandi à cette période et qui part de son plus jeune âge jusqu’à aujourd’hui. La musique des Beatles vient accompagner sa vie. Il y a des moments avec une voix off qui apparaît entre les chansons et qui nous raconte les étapes de sa vie. C’est quelque chose que le public reçoit comme un voyage. C’est également la vie de tout le monde qu’on raconte. Le public se reconnaît. On parle de moments précis parfois et on fait résonner des souvenirs dans un inconscient commun.

Maccaclub : Il y a également des projections d’images.
F. D. G. : Oui, on a fait des tournages et il y a également des images d’archives. Ce sont des marqueurs de temps pour l’histoire, pour que le public se remémore. C’est comme un fil conducteur du spectacle. On voulait vraiment que les gens se rendent compte de la puissance de ces chansons qui traversent le temps et qu’elles ont été intégrées dans chaque vie.

On a la chance d’aller dans des salles qui vont de 400 à 2 000 places, et c’est vrai qu’on voit des jeunes venir. Des adolescents qui connaissent les chansons par cœur. Et ça, c’est cool. Avec sept personnes sur scène, on a la formation « originale » plus le trio de cordes.

M : Tu chantes et joues de la guitare sur scène.
F. D. G. : J’utilise une acoustique douze cordes et je joue du ukulélé. Je suis allé chercher des versions que j’avais aimées, notamment le tribute que fait Paul McCartney pour George Harrison au Royal Albert Hall, qui est fabuleux.

M : Quand tu étais adolescent, tu as connu le succès avec le groupe Della Gloria, dans lequel jouait également le batteur Nicolas Lhenry, qui est présent dans The Beatles Factory.
F. D. G. : Tout à fait. On ne s’est pas perdus de vue. On est des amis d’enfance. J’ai gardé des copains pour ce projet, car ce sont des gens qui aiment la même musique que moi. Il fallait des passionnés pour la restituer au mieux.

M : Est-ce compliqué d’interpréter les chansons des Beatles ?
F. D. G. : C’est toujours compliqué, parce que ce sont tellement des monuments qu’on a toujours peur de les abîmer. C’est pour cela qu’on a pris le parti d’aller un peu plus loin pour ne pas être dans le mimétisme. Je n’ai pas la voix de Lennon ou McCartney, mais on se les approprie et on essaye de les amener à notre façon le plus loin possible. Et en reprenant ça avec une section de cordes, on va tout de suite chercher dans l’émotion. Ça marche très bien dans le spectacle.

M : Vous ne portez pas les tenues des Beatles sur scène.
F. D. G. : Non, c’est pour ne pas se mettre en avant. C’est une volonté de servir la musique et l’histoire. Ça ne paraissait pas intéressant d’utiliser des costumes, ça nous sortait du propos.

M : Je pensais qu’avec une section de cordes, vous alliez adapter le répertoire en fonction de celle-ci, mais vous jouez Back In The USSR avec elle.
F. D. G. : Oui, c’est quelque chose de très intéressant parce que des parties de guitare jouées par des cordes, cela nous emmène ailleurs tout en restant fidèles aux notes originales. Ce sont des approches un peu différentes, notamment sur While My Guitar Gently Weeps. Toute la première partie de la chanson est tirée d’une version qu’a faite George Martin pour l’album Love. C’est un arrangement fabuleux. On le reprend juste en guitare-voix avec le trio. Et avec la deuxième partie, avec la guitare électrique, on arrive à marier l’original avec ce qui a été refait. C’est super intéressant d’aller se balader là-dedans.

M : Vous avez envie d’exporter ce spectacle ?
F. D. G. : À l’étranger, il y a beaucoup de fans des Beatles. Notamment dans les pays asiatiques, où ils sont très assidus, comme au Japon. En Allemagne également, ou dans les pays nordiques. On a dérivé le show pour le proposer à l’étranger.

M : La concurrence est rude dans le monde des tributes Beatles.
F. D. G. : En montant ce projet, je savais à quoi je m’exposais. On n’est pas les seuls, et heureusement, car cette musique continue à vivre. Mais c’était ça le challenge : proposer quelque chose de différent, de grand public, avec un répertoire qui va chercher des choses plus pointues, comme Because. Avec l’histoire, ce spectacle a autant sa place dans une salle de concert que dans un théâtre.


Retrouvez The Beatles Factory en tournée :
06.12.25 CHENNEVIÈRES-SUR-MARNE (94) – 24.01.26 VILLEMOISSON-SUR-ORGE (91) – 25.01.26 BOIS-D’ARCY (78) – 07.02.26 LA CIOTAT (13) – 12.02.26 BRUXELLES (BE) – 13.02.26 ROUBAIX (59) – 20.03.26 BEZONS (95) – 05.03.26 CLAIX (38) – 06.03.26 CLAIX (38) – 11.03.26 MÉRIGNAC (33) – 27.03.26 PLAISIR (78) – 03.04.26 LE BLANC-MESNIL (93) – 30.04.26 AJACCIO (CORSE) – 23.10.26 WAVRE (BE)

Propos recueillis par Dominique Grandfils

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Paul McCartney Wings: The Story of a Band on the Run 

Wings : L’histoire d’un groupe en cavale

Le récit inédit du groupe qui a redéfini une génération

Découvrez l’histoire incroyable de Paul McCartney et de son groupe Wings, racontée par ceux qui l’ont vécue. Tiré de plus de 500 000 mots d’entretiens exclusifs avec McCartney, sa famille, les membres du groupe et des figures emblématiques comme John Lennon, Ringo Starr, George Harrison, Chrissie Hynde ou encore Mick Jagger, ce livre retrace la naissance, l’ascension et la fin d’un groupe légendaire.

Après la séparation des Beatles, Paul McCartney se retire avec son épouse Linda, dans une ferme isolée d’Écosse. De cette parenthèse naît un nouveau projet musical : Wings. Entouré de Linda au clavier et au chant, du batteur Denny Seiwell et du guitariste Denny Laine, McCartney s’engage dans une nouvelle aventure créative qui marquera profondément les années 1970.

De concerts improvisés dans les universités à des tournées en bus à impériale avec leurs enfants, des péripéties rocambolesques au Nigéria aux concerts triomphaux dans les stades du monde entier, Wings raconte une décennie de passion, de liberté et d’audace musicale.

Réalisé à partir des souvenirs recueillis par le cinéaste oscarisé Morgan Neville et mis en forme par Ted Widmer sous la forme d’une histoire orale vivante et immersive, le livre plonge le lecteur dans l’énergie brute et le glamour des seventies.

Introduit par une préface personnelle de Paul McCartney, le livre propose également 150 photographies inédites, en noir et blanc et en couleur et une discographie intégrale.
Un voyage unique au cœur de la création, de la famille et du rock.

Ce livre de 576 pages n’est pour le moment disponible qu’en anglais. Les premiers retours des clients révèlent une qualité de papier assez médiocre pour un produit à plus de 40 €.

Ci-dessous, la couverture de la version américaine.

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Beatle Day en Normandie

Les rassemblements dédiés aux Beatles se font rares en France. Saluons donc l’initiative de l’Association Pissy Culture, qui organise le premier Beatle Day à Pissy-Pôville, près de Rouen (76).

Le festival se déroulera en deux temps :

L’après-midi débutera par un concert acoustique, suivi d’une conférence de Dominique Grandfils consacrée aux Beatles. L’auteur en profitera pour dédicacer ses ouvrages, dont sa toute nouvelle biographie de George Harrison. Une exposition viendra également enrichir le programme.

En soirée, place à deux concerts exceptionnels :
👉 The Flaming Shakers, sacrés meilleur nouveau groupe lors de l’International Beatle Week de Liverpool en 2015. Considérés comme le groupe le plus proche des Beatles, ils sont les seuls à avoir partagé la scène avec deux ex-Beatles (Pete Best et les Quarrymen). Venus tout droit de Barcelone, ils promettent une performance aussi chaude que le soleil catalan !

👉 En vedette “anglaise”, les Beatles’ Artifact, fiers représentants normands de la soirée, rappelleront avec humour que les Normands sont bien les seuls à avoir conquis l’Angleterre.

The Strawberries 14h
Conférence Dominique GRANDFILS 16h
The Beatles’ Artifact 19h
The Flaming Shakers 21h

Buvette et petite restauration vous seront proposées.

Tarifs :

Toute la journée :
18€ Tarif Plein
15€ Tarif Étudiant, Pass Culture et Adhérents Pissy Culture et 12-16 ans
Gratuit – de 12 ans

Concerts à partir 19h :
12€ Tarif Plein
8€ Tarif Étudiant, Pass Culture et Adhérents Pissy Culture et 12-16 ans
Gratuit – de 12 ans

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Livre : John Lennon

John Lennon aurait eu 85 ans ce 9 octobre 2025. Si la vie s’est arrêtée pour l’ex-Beatle à 40 ans, il est à jamais entré dans la légende, et ses chansons continuent de résonner à travers le monde.

Pour célébrer cet anniversaire, les Éditions du Layeur publient un bel ouvrage rédigé par Paul. Pas McCartney, mais l’auteur qui avait déjà signé un superbe livre consacré à The Cure.

La photo de couverture, issue de l’album Two Virgins et montrant John et Yoko nus, ne choque plus grand monde en 2025. À sa sortie en novembre 1968, le disque était emballé dans du papier kraft. Aux États-Unis, certains exemplaires ont même été saisis pour pornographie.

Ce livre retrace le parcours solo de Lennon, entamé en 1968 avec Two Virgins. L’ensemble est richement illustré de superbes photos et contient de nombreuses citations de l’artiste, ainsi que des témoignages de proches de John. Les albums posthumes et les compilations y figurent également, offrant un survol complet de l’œuvre.

John Lennon. 254 pages. Editions du Layeur/Marque-Pages. 42 €.