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Michel Bussi nous parle de Code Yesterday

Dans son nouveau roman, Michel Bussi nous emmène à Liverpool sur les traces des Beatles avec une intrigue qui devient rapidement dramatique. L’auteur qui a vendu plus de 12 millions de livres à travers le monde et connaît parfaitement l’histoire du groupe a répondu à nos questions.

Félicitations Michel pour ce roman qui nous emmène à Liverpool, au cœur d’une intrigue pour le moins originale autour des Beatles. Comment vous est venue l’envie d’écrire sur les Fab Four ?

J’ai toujours été fan des Beatles, depuis mes 10 ans. L’esprit de leurs chansons, originales, populaires et exigeantes, m’a toujours guidé.

Vous êtes né dans les années 1960. Vous avez certainement découvert le groupe à travers les carrières solo de ses membres. Quel était votre Beatle préféré ?

Paul était le plus doué, et il est celui qui a fait la plus importante carrière solo… Mais mes chansons préférées de Paul restent tout de même celle composées… pour les Beatles.

L’intrigue du livre risque sans doute de surprendre, voire de choquer, les fans les plus fervents. Cette grand-mère qui aurait connu John Lennon et Paul McCartney lors de la fête de Woolton et qui serait à l’origine des chansons des Beatles… Il fallait oser l’imaginer !

Mais ce livre surprend jusqu’à la fin, et même jusqu’aux quatre derniers mots. Les fans choqués auront, j’espère, le sourire en refermant le roman. Et les Beatles avaient aussi beaucoup d’autodérision !

Cette grand-mère française, mariée à un marin liverpuldien, se prénomme Yvonne. Est-ce un clin d’œil à la chanson de Paul McCartney « Yvonne the One », qui aurait pu figurer sur l’album Press to Play, paru en 1986, mais qui fut finalement enregistrée par 10cc ?

Non, pas exactement… Yvonne est un joli vieux prénom français, qui me permet aussi un affreux jeu de mot dans le roman. Il y a parfois des coïncidences, et découvrir cette chanson de Paul après avoir inventé mon personnage en a été une !

Le livre sera-t-il traduit en anglais ? Comment pensez-vous qu’il serait accueilli en Grande-Bretagne ?

Oui, je pense qu’il le sera, car beaucoup de mes romans sont traduits en anglais. Je n’ai aucun doute sur le fait que les Anglais seront amusés. Un article sur le roman dans The Guardian est d’ailleurs déjà paru, sur le ton d’un humour très british.

En tout cas, la couverture de ce Code Yesterday n’a pas pu échapper à l’œil des fans francophones des Beatles. Vous avez dû en croiser beaucoup pendant vos séances de dédicace.

Oui, et de tous les âges ! Ils n’ont pas relevé d’erreurs, ou presque, ce qui est une fierté. Surtout, le roman fonctionne comme une madeleine, ou une demi-pomme, et donne aux lecteurs l’envie de réécouter en boucle les albums. Le livre audio est par exemple très plébiscité !!!!

Un grand merci Michel pour vos réponses et cet excellent ouvrage.

Propos recueillis par Dominique Grandfils

Code Yesterday (Presse de la Cité). 22.90 € (existe également en formats numérique et audio).

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